À propos de moi

Depuis cette vidéo de 2016, je fais mentir Isabelle Demers de l’INSPQ car il n’y a presque plus d’herbe à poux au Champ de Possibles et sur le gazon de la rue du Laos en 2019.

Mon nom est Irène Mayer, enseignante en arts plastiques, j’ai longtemps débuté l’année scolaire malade à cause de mon allergie à l’herbe à poux. J’ai commencé à l’arracher après ma retraite et je me suis rendu compte que malgré les campagnes d’information du gouvernement, l’ambrosia artemisiifolia, de son nom scientifique, prolifère à Montréal. J’ai souvent arraché d’énormes plants matures dans des lieux très fréquentés, ce qui prouve que peu de gens s’en préoccupe.

Papineau 2015, c’est disparu en 2019

Quand j’ai constaté qu’un de mes petits-fils était lui aussi allergique, j’ai intensifié mes arrachages et développé ce site web. Je fais mes interventions de manière visible afin de sensibiliser les passants. J’ai participé au Parking Day en 2016 et à la Parade Phénoménale en 2017.

Je me présente dans plusieurs conseils d’arrondissements afin de sensibiliser les élu*s à l’importance de son contrôle.

J’ai constaté que si je repasse 1 mois plus tard là où j’en ai arraché, il y en a encore, mais moins. Suite à ce second arrachage et à une vérification automnale, il n’en pousse pas beaucoup l’année suivante. La troisième année, là où j’en avais arraché des centaines, il ne restait parfois plus rien ou seulement quelques plants. La tâche étant moins lourde, mon terrain d’action s’est agrandit et j’ai nommé cela 3x3OUT!

https://www.biopolis.ca/projects/3×3-out/

Je développe actuellement un projet de mobilisation citoyenne. Je cherche à créer une communauté amicale qui aurait pour objectif d’en arracher individuellement, collectivement et à questionner les élus.
On publie sur Herbe à poux Montréal, une page Facebook ironique.

Bonsaïs, les graines sont présentes sur ces petits plants

Je vous encourage à ne pas laisser les bonsaïs d’herbe à poux proliférer grâce à des tontes répétées, mais de toujours favoriser l’arrachage sélectif comme mode de contrôle, ce qui soutient la biodiversité.

Entrevue à CBC

Contre l’herbe à poux, une Montréalaise prend son bâton de pèlerin